Jeudi 13 novembre 2008
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11:41
Mon fait politique: nous sommes en 2006 en
france. rappellez vous de l'infomation. les musulmans de france, tous français demandent à Nicolas Sarkozy (pas encore président) un représentant à leur tête. chose faite; une dame pose un problème
naîf mais typiquement français. c'est un Algérien qui serait la bienvenue à la tête des musulmans français et non pas un Marocain car la communauté algérienne de france est plus grande.
Du coup, elle pose un problème. les francais devrait-ils gerer leur société en tenant compte des quotas sur les nationalités d'origines ou plutot sur le critère d'égalité nationale.? reposons le problème: y a t'il pour la France des nationalités françaises ou une nationalité française? le droit à ses origines devrait -il amener la france à rectifier le code de ses certificats de nationalité?
Mon analyse: le sentiment national est un sentiment historique, profondément encré dans la fierté et et la nature d'un individu. ce sentiment est liée selon nous à l'élan naturel de patriotisme qui est la disponibilité à se sentir pres de ses parents, de son père. ainsi, la patrie est la terre de ses pères et de ses mères. mais comment comprendre qu'une française se ressente d'abord algérienne ou marocaine? en effet, l'utilisation de la nationalité non plus comme objet de ressentiment mais plutôt comme outils de socialisation politique rends logique une telle contradiction. elle rend aussi possible la facilité de siffler l'equipede france dans son stade de france, de siffler plus fort l'hymne national de d'un pays dont on revendique les droits
en France c'est cela, on reclame le droit d'être français mais l'on reclame surtout le droit de ses origines. s'agit-il içi d'une crise de conscience de la nationalité? pour ma part, la déchirure est dangeureuse et les français devrait retourner à l'éducation de leur nationalisés.
la grammaire sociale: la révendication de ses origines est légitime, il faut rester lié à son histoire mais grammaticalement parlant, la sociale impose le respect de la nationalité des autres. certes on peut etre de deux trois ou quatres nationalités, mais la cassure vient lorsque l'on veut representer cette nationalité seconde dans une autre nation. l'intégration des minaurités tant revendiqués ne se ferait qu'autour d'un consensus d'accepter sa différence en la réadaptant à une nouvelle communauté qui deviendrait le seul nouveau élément du paradigme de sa nationalité. non, la france n'a pas besoin de plusieurs types de certificats de nationalités
la référence littéraire: les Etats unis sont ma référence littéraire. au delà des grincements de dents poussés par les immigrés, reste un sentiment commun de patriotisme et de nationalits au delà de tout clivages. le bulettin de campagne de Barack Obama démontre clairement la possibilité de dépasser de tel clivages. "la différence des origines est "ancilla ";au service de la nationalité."
la conclusion: pas de conclusion! après vos commentaires!
Du coup, elle pose un problème. les francais devrait-ils gerer leur société en tenant compte des quotas sur les nationalités d'origines ou plutot sur le critère d'égalité nationale.? reposons le problème: y a t'il pour la France des nationalités françaises ou une nationalité française? le droit à ses origines devrait -il amener la france à rectifier le code de ses certificats de nationalité?
Mon analyse: le sentiment national est un sentiment historique, profondément encré dans la fierté et et la nature d'un individu. ce sentiment est liée selon nous à l'élan naturel de patriotisme qui est la disponibilité à se sentir pres de ses parents, de son père. ainsi, la patrie est la terre de ses pères et de ses mères. mais comment comprendre qu'une française se ressente d'abord algérienne ou marocaine? en effet, l'utilisation de la nationalité non plus comme objet de ressentiment mais plutôt comme outils de socialisation politique rends logique une telle contradiction. elle rend aussi possible la facilité de siffler l'equipede france dans son stade de france, de siffler plus fort l'hymne national de d'un pays dont on revendique les droits
en France c'est cela, on reclame le droit d'être français mais l'on reclame surtout le droit de ses origines. s'agit-il içi d'une crise de conscience de la nationalité? pour ma part, la déchirure est dangeureuse et les français devrait retourner à l'éducation de leur nationalisés.
la grammaire sociale: la révendication de ses origines est légitime, il faut rester lié à son histoire mais grammaticalement parlant, la sociale impose le respect de la nationalité des autres. certes on peut etre de deux trois ou quatres nationalités, mais la cassure vient lorsque l'on veut representer cette nationalité seconde dans une autre nation. l'intégration des minaurités tant revendiqués ne se ferait qu'autour d'un consensus d'accepter sa différence en la réadaptant à une nouvelle communauté qui deviendrait le seul nouveau élément du paradigme de sa nationalité. non, la france n'a pas besoin de plusieurs types de certificats de nationalités
la référence littéraire: les Etats unis sont ma référence littéraire. au delà des grincements de dents poussés par les immigrés, reste un sentiment commun de patriotisme et de nationalits au delà de tout clivages. le bulettin de campagne de Barack Obama démontre clairement la possibilité de dépasser de tel clivages. "la différence des origines est "ancilla ";au service de la nationalité."
la conclusion: pas de conclusion! après vos commentaires!
Par Philémon D'isaac BANINI
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Publié dans : grammaire sociale
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